La guerre fait rage. Deux camps s'opposent, déchirant le monde. Lequel choisirez-vous?
 
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 La Treizième Olympienne

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La Sorcière



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MessageSujet: La Treizième Olympienne   Mar 10 Sep - 15:36

Prologue

Ils étaient arrivés à destination. Elle avait prit soin d'éteindre les lumières et il avait vérifié que tout le monde dormait. Elle tenait leur bébé dans ses bras. Il lui indiqua une maison. Elle se dirigea dans cette direction. Elle déposa sa fille sous le proche avec une lettre et un paquet. Elle retourna vers l'homme.
-Elle va tellement me manquer, tu es sur que c'est la seule solution?, demandait-elle.
-Oui, elle se ferait tuée s'ils l'apprenaient.
-Je le sais, mais elle me manque déjà.
-À moi aussi. Mais la loi est la loi, et mon frère ne la laissera pas vivre si jamais elle reste avec nous.
-C'est tellement injuste! Je lui en toucherais bien deux mots, mais cela gacherait tout nos efforts...
-Nous ne la quitterons pas vraiment, je te le jure.
-Je sais, merci.
Elle enlace longuement sa fille, et il l'embrassa sur le front. Puis ils s'éloignent lentement, se retournant régulièrement, pour la voir. Ils pleuraient tout deux en silence. Ils s'éloignèrent encore un peu avant de disparaitre tout simplement, dans une lumière blanche.


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MessageSujet: Re: La Treizième Olympienne   Mer 11 Sep - 14:34

Chapitre 1

Atanaline courait. Une fois de plus. Elle trouvait qu'en ce moment, elle devait courir plus souvent que d'habitude pour sauvé sa vie. Au, bien sur, elle avait toujours du fuir ces créatures, depuis qu'elle était toute jeune. Elle ne comprenait pas pourquoi ces monstres affreusement moche et méchant la pourchassaient elle, et pas les autres. Ni pourquoi ses amies ne les voyaient pas. Et, tout aussi bizarre que ça puisse paraitre, dés qu'elle entrait chez elle, ou à l'école, ils cessaient de la pourchasser. Car c'était une chasse à l'homme, aucun doute la dessus. Leurs intentions étaient de la tuer, purement et simplement. De la déchiqueter entre leurs crocs et leurs griffes. Elle en faisait des cauchemards, tous les soirs. Elle ne comprenait pas, non elle ne comprenait pas pourquoi tout cela lui arrivait à elle, et pas aux autres. Tout le monde la pensait folle, à l'exeption de ses parents. Elle a bien essayé d'en parler, mais son école, après qu'elle le leur ait dit, l'a forcé à voir un psy. Bien sur, lui non plus ne l'a pas crus. Il a essayé de lui faire comprendre que c'était des hallucinations, et que ce n'était pas réel. Mais toutes les thérapies qu'il a essayé ont échoué face à ces "hallucinations". Après, il a proposé aux parents d'Atanaline de lui faire prendre un traitement avec anti-déprésseur et tout le combot "gagnant" pour qu'elle aille mieux. Mais là, ils ont catégoriquement refusé.

Atanaline était sur que ses parents lui cachaient quelque chose. Mais ils ne voulaient rien lui dire. Un jour, alors qu'elle rentrait du collège, un immense chien noir qui apparaissait et disparaissait dans les ombres à bien faillis la tuer. Il lui avait méchament mordu le bras juste avant qu'elle ne passe la limite de sa maison, où il s'est cogné comme s'il y avait une vitre. Ce soir là, Atanaline a supplié ses parents de lui dire la vérité, ou sinon, elle fuguerait, et tant pis si les monstres la dévoraient. Alors, ils se sont décidés à lui révéler certaine chose. Ils lui ont dit qu'elle avait été adoptée, qu'ils l'avaient trouvés sur le pas de leur porte alors qu'elle n'avait que quelques jours. Aucune trace des parents, si ce n'est une lettre où ils disaient son nom, qu'elle n'avait pas été déclarée, et qu'ils n'avaient pas eu le choix, magré leur désir ardent de rester à ses côtés. Son père l'avait donc le lendemain amenée à l'état civil, pour la déclarée comme étant leur enfant biologique, requête faite par ses vrai parents. Cela lui avait fait l'effet d'une giffle, ce n'était pas ses vrais parents, toute cette vie n'était qu'un mensonge. Mais elle prit soin de ne pas montrer ses larmes. Elle n'en avait pas terminé avec ses "parents". Car le fait d'être adopté n'expliquait pas les monstres. Loin de là. Et il était clair que ce n'était pas des hallucinations. Sauf que, sur ce sujet, ils sont resté muet, disant qu'ils avaient reçus ordre formel de ses parents biologiques de ne rien lui dire avant son seizième anniversaire. Alors, à cette déclaration, elle piqua une crise, et cria de toutes ses forces. Que c'était injuste, qu'elle voulait comprendre pourquoi elle n'était pas comme les autres. Pourquoi elle risquait sa vie tous les jours. Pourquoi elle était si différente. Et si c'était parce qu'elle était un monstre, comme les créatures qui la pourchassaient, et qui voulaient peut être simplement la récupérer. Elle laissa les larmes qu'elle retenait s'échapper de ses yeux. Comprendre était tellement important pour elle. Elle avait peur de ce qui allait arrivait. Toute sa vie, elle avait du fuir, et elle voulait en connaitre la raison. Elle s'effondra au sol, et ramena ses jambes contre elle pour laisser librement ses émotions s'exprimer. Alors ses parents la prirent dans ses bras, et la consolèrent en disant qu'ils étaient désolés, qu'ils ne pouvaient rien dire, mais qu'ils l'aimaient, de tout leur coeur, quoiqu'il arrive, et qu'elle n'était pas un monstre, mais leur petite fille qu'ils aimaient et chérissaient. Elle avait 14 ans à l'époque.

Atanaline est une jeune adolescente maintenant. Elle a de long cheveux noir comme la nuit, mais étonnament bien coiffés, légèrement ondulés. Ils ne lui ont jamais posés de problème. Ses yeux sont gris acier, une couleur particulièrement rare, subtile, et envoûtante d'après les autres. Ils changeaient de teinte suivant son humeur, devenant gris orage quand elle était en colère, ou, au contraire, gris argent lorsqu'elle avait peur. Elle n'était ni trop grande, ni trop petite pour son âge. En revanche, elle était assez sportive, et à force de courir pour s'échapper, elle avait développer une capacité à courir vite remarquable. Elle était très douée pour tout ce qui était sport en équipe, qui nécéssitait une stratégie. Son esprit tournait toujours rapidement, elle envisageait toute les possibilités, et, à chaque fois, élaborait des stratégies à toute épreuve. Et son équipe gagnait à chaque. Tant et si bien que sa classe se battait pour qu'elle soit avec eux. Et au final,, c'était au professeur de trancher. Autre particularité d'Atanaline, elle souffre de TDAH: Trouble avec Déficit de l'Attention et Hyperactivitée. Pour faire simple, elle a toutes les peines du monde à rester concentrer sur quelque chose. Il lui est quasiment impossible de lire de l'anglais, du français, de l'espagnole ou une quelconque langue récente et vivante, sans que les lettres se mettent à danser et se mélanger devant ses yeux. Et aussi, elle ne tient pas en place, elle est toujours entrain de faire quelque chose. Rester assise sur une chaise pendant des heures est une torture pour elle. En revanche, sa disléxie disparait lorsqu'il s'agit de langue ancienne, morte. Ses parents, dés son plus jeune âge, l'ont inscrite aux courts de grec ancien, et de latin. Lorsqu'ils lui ont révélés qu'elle avait été adoptée, ils lui ont dit que ses parents biologiques avaient demandés expressément cela. Et, étrangement, elle n'avait presque pas de problème pour lire et parler le latin. Et le grec se fait aussi aisément que si ça avait été sa langue natale. De plus, elle s'est toujours passionée pour la mythologie grec, elle les connaissait tous à présent. Elle a toujours été la première de la classe, dans toutes les matières. Mais, elle faisait des fautes. Alos que pour ces deux langues, c'était le sans-faute chaque année. Rapidement, elle pus parler et écrire le grec ancien naturellement, et le latin, malgré quelques difficultées. Elle était devenue trilingue. Elle est première de sa classe, effectivement, mais ce fut aux prix de terrible efforts, et de nombreuse migraine. Elle avait beau ramer, et avoir toutes les peines du monde à avoir de bonne note, elle travaillait dur pour avoir de bon résultats. Ses parents étaient fière d'elle. De toute façon, à par travailler, elle ne pouvait pas faire grand chose, elle n'avait pas le droit de sortir en dehors de son trajet pour aller en cours. Et elle comprenait très bien pourquoi, vu que le trajet en questoin, elle devait le faire en sprintant, en moins de 5 minutes. Ses parents s'étaient installé près de son école pour lui facilité la vie. Donc elle restait soit chez elle, soit au lycée, et elle travaillait, ou, quand elle voulait se détendre, lisait en grec.

Elle n'avait jamais pus dormir chez Lucie, sa meilleure amie. C'était elle qui devait venir. Et quand elle venait, même en rentrant du lycée, c'était seule, parce que Line y allait en courant. Elle comprenait que son amie ait des problèmes, et avait toujours su faire avec. Elle ne l'avait pas non plus quitter pour autant. Elle la croyait également quand elle disait qu'elle n'était pas folle. Lucie avait vu les blessures d'Atanaline, et il était clair que ce n'était pas quelque chose d'humain qui avait pus les faire. Elle l'avait toujours soutenue, et c'était les meilleures amies du monde. "À la vie, à la mort", tel était leur serment. Et toujours, elles l'avaient tenus. Atanaline avait toujours soutenus Lucie lorsque, avec ses petits copains, elle avait des problèmes. Et Lucie avait toujours aidé Atanaline, que ce soit pour les devoirs, lorsqu'elle essayait de comprendre, ou qu'elle craquait lorsque cette situation devenait trop pesante. Elles étaient vraiment les meilleures amie du monde.

Aussi étrange que ça puisse paraitre, Atanaline n'avait changé d'école. Pas une seule fois. Alors que les médecins lui ont dit qu'elle n'était pas la seule dans son cas, et que les autres cas changeaient d'écoles pratiquement chaque année. Ils leur arrivaient toujours des accidents, qui font qu'ils sont renvoyés de leur établissement. Elle était très heureuse que ce ne soit pas son cas, puisque grâce à ça, elle n'avait pas eu à quitter Lucie.

Demain était un jour vraiment spécial et important pour Atanaline. Demain, elle aurait 16 ans. Elle pourrait enfin tout savoir, et comprendre. Le voile du secret serait levé. Ses parents étaient tendus, eux aussi savait ce qui les attendaient le lendemain. Mais ils ne laissairent rien paraitre. Line les embrassa, et partis se coucher. Mais elle était trop exitée pour dormir.

Le lendemain matin, son réveil eut à peine le temps de sonner une fois qu'elle l'éteignit, et se leva d'un bond. Elle se doucha rapidement, en faisant couler de l'eau très chaude, et enfila ses vêtements qu'elle avait préparé la veille, comme elle le faisait chaque jours. Elle n'était pas particulièrement férue de mode, c'était pas du tout son truc en fait. Elle s'habillait toujours de façon à être libre de ses mouvements, et des vêtements sombre, qui ne se tachaient pas. Elle aimait bien le noir, et puis, comme ça, le sang ne se voyait pas dessus. Elle descend dans la cuisine et salue ses parents en leur faisant la bise. Ils lui souhaitèrent un joyeux anniversaire, et lui offrir son cadeau d'anniversaire. Ses yeux l'illumièrent comme ceux d'une enfant à noël, et déchira l'embalage. C'était un appareil photo, bleu océan -sa couleur préférée- avec une mémoire et une résolution plus que satisfaisante pour une amatrice. C'était un appareil de professionel. Elle les remercia chaleureusement pour ce cadeau. Il lui faisait énormément plaisir. Elle le glissa dans son sac, et leur promit de faire pleins de photo au lycée. Elle prit ensuite sa veste qu'elle mis également dans son sac et se dirigea vers la porte d'entrée. Elle ouvrit la porte, et se dirigea vers le portail. Elle l'ouvrit également, prit une grande inspiration, et se mis en positions -comme lors des courses olympique- Elle compta jusqu'à 3 et partis, elle courrait vraiment très vite. Elle ne tarda pas à voir la créature du jour, ou plutôt "les" créatures du jour. C'était une bestiole volante avec des ailes de chauve-sourit, et une autre, terrienne, très grande avec la peau bleu. Elle avait vu tout ça d'un coup d'oeil, le tout sans cessé de courir. Elle appela la volante n°1, et la terrienne n°2. N°2 était la plus proche, et se mis aussi à courir pour la rattrapée. Elle avait vraiment des jambes immenses, et en quelques foulées, elle était presque au niveau de Line. Alors que n°1 avait déjà essayé de l'attraper. La jeune fille se baissa pour échapper à ses serres aiguisées, bien sur, sans ralentir. N°2 avait essayé de l'attraper par le cou en même temps, mais sa main ne fit que froler ses cheveux. Elle continua sa course aussi vite qu'elle pouvait. <> Pensait-elle. Ouf, voilà le lycée qui apparaissait dans son champ de vision, plus que quelques mètres et elle serait sauvée. Elle avait finis par s'habituer au fait qu'elle risquait sa vie 20 fois par jours en l'espace de 10 minutes -allé et retour quoi- mais ça l'étonnait toujours un peu quand même. Bref, dans quelques secondes, elle serait sauve pour le reste de la journée. Mais la bestiole volante lui a attrapé le bras. Atanaline le ramena violement vers elle, et un étrange craquement se fit entendre. Ainsi qu'une douleur brulante se fit sentir dans son bras. C'était le droit, d'un coup d'oeil, elle put voir une méchante estafilade qui le parcourait dans la longueur. Elle n'eut pas le temps d'hurler sa douleur, bien qu'intense, car elle devait à tout prix atteindre l'enceinte de son école. Sinon, elle mourrait, purement et simplement. Elle se mordit la lèvre, et, dans une ultime accélération, elle entra dans la court du lycée. Elle se précipita dans le coin où elle avait l'habitude de trainer avec Lucie, il était à l'abris du regard, et là seulement, elle pus laisser un cris de douleur s'échapper de ses lèvres. Les autres en question ne prêtait plus attention à son comportement plus qu'étrange, ils s'étaient habitués, et ils ne l'insultaient pas, ne l'humiliaient pas, comme ça pouvait arrivé dans certain endroit. Elle laissa également quelques larmes de souffrance couler de ses yeux, elles étaient mêlées à celles de rage. Elle s'était plus d'une fois jurée de se venger dés qu'elle en aurait l'occasion. Mais jusqu'à présent, ça n'avait pas été possible. Lucie, qui était déjà là, et avait simplement été à son casier récupérer un cahier, avait entendus le cris dans la cours, et c'était précipitée vers leur coin. Elle savait que c'était sa Line qui avait criée, c'était sa voix.

Atanaline releva la tête en entendant qu'on l'appelait, et vit Lucie arriver en courant. Immédiatement, elle mit de coté la douleur pour sourire. Elle était heureuse de la voir. Même si elle la voyait tous les jours. Elle ne considérait pas cela comme quelque chose de banal, et chaque matin, elle était très heureuse de la voir. Aujourd'hui était une belle journée, elle ne voulait pas que sa tourne au drame. Elle essuya rapidement ses larmes et dit:
-Salut Luce! Comment va ce matin?
-Salut Line!, dit-elle en jouant le jeu, c'est plutôt moi qui devrait te demander comment ça va. J'ai entendu le doux son de ta voix du fin fond de la salle des casiers. Au fait: JOYEUX ANNIVERSAIRE!, cria t-elle en lui sautant au cou.
Les deux jeunes filles éclatèrent d'un rire franc et joyeux, qui leur était propre. Une fois calmée, Line pus répondre:
-Merci copine. Pas grand chose. Une chauve-sourit géante avec une tête de femme m'a cassée le bras je crois. Enfin, c'est peut être pas si grave.
Lucie redevint immédiatement sérieuse.
-Montres, ordonna t-elle sans qu'aucun refus ne puisse être accepté.
La jeune fille lui tendis alors le bras, qu'elle prit délicatement entre ses mains. Il était gonflé et violacé.
-Line! Tu dois aller voir l'infirmière, vraiment.
Elle savait que son amie refuserait, mais elle s'inquiétait toujours pour elle.
-Non Lucie, je ne peux pas, tu le sais. L'infirmière va encore croire que mes parents me frappent. La dernière fois, j'ai du leur assurer que c'était une chute qui en était la cause, et même comme ça, on a eu la DAS sur le dos pendant des semaines.
-Que veux-tu faire alors ma belle?
-On a bien natation en première heure?
-Oui, dans 5 minutes d'ailleurs.
-Parfait, alors allons à la piscine copine!, dit-elle dans un grand sourire.

Elles entrèrent dans les vestiaires alors que les autres élèves n'étaient pas encore arrivés. C'était l'avantage de ce lycée, les batiments n'étaient pas fermés en permanence. Elles se changèrent en lançant des blagues à l'humour assez bas, mais qui les faisaient rire toutes les deux. Atanaline grimaçait un peu quand elle devait bouger le bras, mais restait forte, et ne laissait rien paraitre. Elles sortirent et se dirigèrent vers le grand bassin. Line pris un peu d'élan et plongea directement au milieu, pour toucher le fond et remonter à l'air libre pour éclabousser son amie. Lucie protesta et fit semblant de bouder. Mais sa moue se transforma de nouveau en fou rire. Elles respirèrent lentement pour se calmer, et observèrent le bras de la jeune fille aux cheveux noirs. Au début, rien ne se passait, mais, rapidement, sa coupure disparut, tout simplement, la peau s'était recollée. Et son bras, qui était cassé, c'était une évidence, de violacé, devint bleu, puis légèrement jaunâtre, avant de redevenir normal. Il n'y avait plus rien la où il y avait une fracture quelques minutes plus tôt. C'était une autre capacité d'Atanaline, elle guérissait très rapidement dans l'eau. D'ailleurs, elle adorait nager, se baigner. Et elle pouvait rester très longtemps en apnée sans avoir à remonter pour respirer. Lucie, et elle, avait passé des heures lors de leur soirée pyjama, à élaborer des hypothèses toutes plus farfelues les unes que les autres sur cet étrange pouvoir et son origine.

Atanaline était entrain de sortir de l'eau quand le professeur et le reste de la classe entrèrent à leur tour dans la pièce.
-Que faisiez-vous dans le bassin Mlle Jones.
Jones, c'était son nom de famille, enfin, ça paraissait évident, mais bon. Line lui fit un grand sourire innocent, et répondit:
-Rien Monsieur, j'ai juste glissé là, à l'instant.
Il la regarda, suspicieux.
-Vous glissez souvent en ce moment Mlle.
-Je vous jure que c'était un accident.
-Bien, rejoignez le rang.
Elle acquiesça, et se mis dans le rang avec Lucie. C'est vrai qu'elle profitait de la natation pour pouvoir soignez discrètement ses blessures sans que ça se remarque. Depuis quelques semaines, les monstres étaient encore plus agressif, vif et rapides. Habituellement, elle se vantait de pouvoir les esquiver facilement, mais là, elle avait plus d'une fois été blessée, et assez gravement.

Le cours se passa très bien. Une fois de plus Line avait explosé tout les records. Elle nageait encore mieux qu'une sirène. Non pas que qui que ce soit est déjà vu une sirène, évidement, vu que c'est un mythe. Mais c'était une expression pour dire qu'elle nageait divinement bien. Les deux cours suivants -histoires et littérature- se passèrent également de façon assez calme. Bref, une journée normale pour les deux jeunes filles. La pause déjeuné était le moment qu'elles préféraient dans la jorunée. Non pas qu'elles ne s'amusent pas le reste du temps, mais là, au moins, elles n'avaiten pas se cacher. Elles posèrent leur plateau sur leur table habituelle, et attendirent que James, leur deuxièmes meilleurs amis de tout les temps se décident à pointer le bout de son nez. Ce qui ne tarda pas, puisque quelques minutes plus tard, il s'installa à coté d'Atantaline. Atanaline avait un petit faible pour James, tout le monde le savait. Comme tout le monde savait que c'était réciproque. Mais ils n'étaient pas ensemble, parce qu'elle se l'interdisait. Il lui avait fait sa déclaration l'année précédente, de la façon la plus romantique qui soit, c'est à dire en bégayant, rougissant, et bafouillant comme le font tout les adolescents, mais elle l'avait repoussé. Non pas parce qu'elle ne l'aimait pas. Mais parce que c'était trop risqué. D'une part parce que, même si les créatures ne s'étaient jamais attaquées à ses proches, elle craignait que ça n'arrive un jour. D'autre part, elle ne pensait pas que, dans sa situation, une relation durable puisse exister, et autrement, ce n'est pas sain, pour aucun des deux. Ils se feraient plus de mal qu'autre chose. Alors, bien sur, il a été triste de ce refus, surtout qu'elle n'avait pas pus lui dire pourquoi. Seul Lucie était au courant de tout. James ne la prenait pas pour une folle, mais elle avait beau l'aimé, elle doutait de sa confiance envers lui. Si jamais elle lui révélait tout, qu'est ce qui lui assurait qu'il ne prévienne pas les labo, pour que des scientifique fou viennent la disséquer? Elle savait que c'était mal de ne pas lui faire confiance, mais c'était comme ça. Un jour peut être, qui sait? Mais pas pour l'instant. Déjà que, pour Lucie, qu'elle connaissait quand même depuis la crèche, il lui avait fallus des années pour lui révéler tout.

James, en s'asseya, embrassa Line sur la joue, en disant:
-Salut chérie, joyeux anniversaire!
-Bonjour mon coeur, merci beaucoup. Alors, comment c'est passé ce début de journée parfaitement normal de ton coté?
Ces surnoms, c'était un jeu pour eux. Et ça durait depuis leur rencontre pratiquement.
-Très bien. La prof d'espagnole a encore eu une crise de poissonissisme.
Et il se mis à imiter le poisson, ouvrant, et fermant la bouche en O. Ce qui, bien sur, firent énormément rire les deux amies. Ils discutèrent encore quelques minutes, avant que Line ne se souvienne d'un truc.
-Au fait, regarder ce que mes parents m'ont offert pour mon anniversaire, dit-elle en sortant l'appareil photo.
-WOW il est génial!, s'exclama Lucie, tes parents sont vraiment géniaux.
-Je sais ma belle. J'ai de la chance.
-Dis, on peut faire des photos?, demanda James.
-Bien sur.
Elle lui donna l'appareil. Il fit alors une photo d'elle, alors qu'elle souriant en rougissant, ce qui le fit rire. Puis elle reprit l'appareil photo, et fit une photot de ses deux amis côte à côte. Lucie se proposa pour faire un cliché des "deux tourteraux". Et pour finir, James fit une photo des deux amies, qui étaient collées l'une à l'autre. En cet instant, elles transpiraient le bonheur, et la joie de vivre. Elles ne se doutaient pas de ce qui allaient se produire.

L'après-midi se déroula très rapidement pour les deux jeunes filles. Et il fut bientôt l'heure de rentrer.
-On se retrouve chez moi à 19h!, lança Line, mes parents sont d'accord pour que tu dormes à la maison, même si on est en semaine.
-Génial! Je serais là. Tu peux me passer ton appareil? Je vais passé à la boutique avant pour imprimé nos photos, dit-elle en faisant un clin d'oeil.
Line lui donne l'appareil en souriant.
-Pas de soucis, à tout à l'heure alors!
-Ouais, et He! Te fais pas tuer en court de route.
Elles éclatèrent toute deux de rire. C'était rare qu'elles blaguent la dessus. Mais aujourd'hui, rien ne leur semblait impossible. Atanaline rentra ensuite chez elle, encore plus vite que d'habitude, car l'exitation de la soirée qu'elle allait passer lui donnait des ailes. Ses parents lui demandèrent si elle avait passé une bonne journée. <> a-t-elle répondus. Puis elle monta dans sa chambre pour préparer le lit de son amie. Elle venait dormir tellement souvent à la maison, toutes les semaines en fait, que les parents de Line avait finis par lui acheter un lit rien que pour elle. La jeune fille mis donc des draps sur le lit, et ensuite repris une douche, histoire d'être bien propre pour la fête. Et aussi pour se détendre un peu. Elle commençait à stresser un peu avec les révélations qui l'attendraient. Elle laissa longtemps l'eau chaude couler sur sa peau, avant de sortir pour choisir ce qu'elle allait porter. Elle s'en fichait normalement, mais aujourd'hui était un jour spécial, donc elle ferait un effort. Elle opta pour un jean slim noir, ainsi qu'une tunique bleu roi. Elle attacha ses cheveux avec une pince, en laissant quelques mèches pendre le long de ses joues. Elle examina son reflet dans le miroir, et satisfaite, elle descendit au salon pour attendre que Lucie arrive. Mais, curieusement, elle sonna à la porte juste quand Atanaline atteignait le bas de l'escalier. Elle ouvrit donc la porte et fit entrer son amie en l'enlaçant chaleureusement.
-Et ben dis donc ma belle, t'es magnifique dans cette tenue. T'essairais pas de me draguer par hasard?, demanda Lucie avec l'air le plus sérieux du monde, c'est à dire un grand sourire et les yeux pétillant.
Line éclata de rire. La soirée commençait bien pardis. Ses côtes demain allaient protester, ça promet.
-Idiote va, répliqua-t-elle le sourire toujours aux lèvre, viens, on va voir mes parents.
Line l'attrapa par la main, et l'entraina dans le salon. Là, ses parents saluèrent chaleureusement son amie. Ils discutèrent un peu, mais la mère de Line était entrain de cuisiner, et donc retourna à ses fourneaux, en disant que le repas serait prêt pour 20 heure. La jeune fille enmena donc Lucie dans sa chambre, et là, une bataille de polochon fit rage. Les oreillers volaient dans tout les sens sans pitié. Les deux jeune filles riaient aux éclats sans possibilité de se calmer.

Une demi-heure plus tard, elles étaient toute deux assise au milieu du champ de bataille qui autrefois avait été la chambre d'Atanaline, encore essoufflée de ce dur combat, très serré d'ailleurs. Aucune des deux ne voulaient laisser l'autre gagner, et au final, ça c'était terminé en match nul. Lucie avait sortie les photos qu'elle avait imprimé avant de venir, et elles étaient maintenant entrain de les regarder, éclatant encore de rire en ce souvenant de ces bons moments qu'ils avaient vécus à peine quelques heures plus tôt. Puis Mme Jones les appela pour manger. Ce fut un moment joyeux et agréable, la mère de Line lui avait préparé son plat préféré. Ensuite, ce fut l'heure de souffler les bougies. Le gâteau était un sublime fondant au chocolat, recouvert de nappage, sortant tout juste du four. En soufflant ses 16 bougies, Atanaline fit le voeux de ne jamais être séparée de Lucie, quoiqu'il arrive. Ils mangèrent le gâteau en ce régalant de tout ce chocolat.

Le repas était maintenant terminé, ils étaient tous installé dans le salon. Ses parents étaient assis côté à côté, en face d'Atanaline, tandis que Lucie était tout près d'elle, lui tenant la main pour la rassurer. Le stresse commençait vraiment à l'atteindre. Elle allait enfin savoir, après tant d'année de questionnement, elle allait avoir des réponses. Mais elle était également terrifiée par ces réponses, elle commençait à hésiter. Une pression sur sa main de la part de Lucie la rassura quand au choix qu'elle avait fait. C'était le bon, et elle ne pouvait plus revenir en arrière. Ses parents étaient eux aussi tendus, mais ça devait arriver, et ils le savaient. Son père pris une grande inspiration.
-Voilà, ma petite Line, le moment est arrivé. Tu vas savoir toute la vérité.
Elle avala difficilement sa salive, et d'un signe de tête, elle lui fit signe de continuer. Il écrase entre ses mains le bas de sa veste et enchaine.
-La vérité, c'est que...


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MessageSujet: Re: La Treizième Olympienne   Mar 17 Sep - 19:42

Chapitre 2


-La vérité, c'est que tu n'es pas humaine ma chérie.
Choquée, stupéfaite, horrifiée, c'était les mots qui décrivaient à la perfection Atanaline en cet instant. Son père enchaina sans qu'elle puisse répondre.
-Mais tu n'es pas un monstre, rassures-toi. Lorsque tes parents t'ont laissée devant notre porte, il y avait une lettre avec toi. Et elle nous disait qu'ils ne pouvaient pas te garder malgré tout leur amour. La raison en était simple: tu as du sang divin dans les veines.
Cette fois, c'en était trop pour Line, elle se leva d'un bond, lachant par le même geste, la main réconfortante de Lucie.
-Quoi?! Arrêtez de vous foutre de moi! Je suis pas une déesse ou je sais pas quoi d'autre.
Sa mère prit le relais.
-Line, ma petite fille chérie, je t'en pris, reste calme et écoutes nous. C'est aussi dur pour nous que pour toi.
Abasourdie, la jeune fille se rassit. Sa mère continua:
-Tu te souviens de tout ces mythes grecs que tu adores?
Elle acquièce.
-Ils sont réels, tout ça c'est vraiment produit. Et les dieux de l'Olympe existent vraiment. Tu es la fille de l'un, ou l'une d'eux. Tu es une demi-déesse ma chérie. C'est la raison de ton syndrome de TDAH, et aussi toutes ses créatures qui te poursuivent. Elles ont pour unique raison de vivre de tuer les sang-mêlés. Toi tout particulièrement ma puce, parce que tu es importante, et que tu les attires plus.
Atanaline tentait de garder contenance, elle retenait ses larmes. Toute cette histoire semblait tellement tirée par les cheveux. Et pourtant, pourtant elle y croyait. Elle savait que c'était la vérité, ça coincidait avec tout. Tout s'expliquait comme ça. Mais elle était bouleversée, elle en avait trop entendu pour ce soir.
-Je vais me coucher, dit-elle d'une voix neutre.
Avec des gestes lent et monocorde, elle se leva et quitta la pièce. Ses parents étaient très affecté par cette réaction. Ils étaient très triste que ça se soit passé comme ça, mais ils n'avaient pas eu le choix. La mère de Line éclata en sanglots, cachant son visage dans ses mains. Son mari la prit par les épaules et la serra tout contre lui avec affection, tendresse et douceur. Il la berça un moment en lui murmurant des mots rassurants. Il donna un petit paquet à Lucie, en disant qu'Atanaline devait l'ouvrir ce soir, absolument. Elle le prit et rejoignit sa soeur de coeur dans sa chambre. Cette dernière était allongée dans son lit, étouffant ses pleurs dans l'oreiller. Lucie s'assit à coté d'elle et la releva tendrement pour la prendre dans ses bras. Line enroula ses bras autour d'elle et cacha son visage contre elle, souillant le tee-shirt de son amie avec ses larmes. Elles restèrent ainsi un long moment. Lucie lui carressait doucement les cheveux, et faisait tout pour la rassurer. Elle triste que son amie, sa meilleure amie, sa soeur de coeur, soit dans cet état. Mais c'en était trop pour Atanaline, trop d'information, trop surprenante. Elle ne supportait pas la pression, le poid de ces révélations. Elle les avait cherché, toute sa vie. Et maintenant qu'elle savait tout, elle voudrait tout oublier. Elle regrettait tant d'avoir poussé ses parents à lui dire la vérité. Une sang-mêlée, elle était une sang-mêlée, mi-humaine mi-déesse. C'était tellement invraisemblable. C'était une vérité trop dur pour elle, elle ne voulait pas être une demie-déesse. Elle n'avait jamais rien fait d'important ou de remarquable, jamais elle ne pourrait être à la hauteur. Mais elle savait que c'était son sang-divin qui lui causait ses problèmes, et qui lui conférait ses pouvoirs aussi. Ce fut grâce à Lucie qu'elle put faire face, et sécher ses larmes, ravaler ses sanglots.


Lorsqu'elle fut totalement calme, Lucie lui donna le paquet.
-Tiens Line, tes parents ont dit que tu devais l'ouvrir ce soir, dit-elle avec douceur.
-Lequels? Mes faux parents que j'aime et qui m'ont élevés? Ou mes vrais parents qui m'ont lâchement abandonné alors que je venais de naitre?!
-Les deux ma belle, les deux, répondit-elle avec la même douceur.
Elle comprenait que c'était dur pour son amie, elle ne pouvait pas lui en vouloir d'être agressive et acide, c'était normal et légitime. Et elle savait que ce n'était pas dirigé contre elle en particulier. Ce n'était pas de sa faute, Line vivait une période difficile de sa vie, et Lucie se devait d'être là pour la soutenir.
-Et si je ne veux pas?!, répliqua Atanaline presque en criant.
-Line, ma belle... ça doit être important pour que tes parents, tes vrais parents, aient préparés ça il y a 16 ans, alors qu'ils ne t'ont jamais donné signe de vie. Ouvres-le s'il-te-plais, fais le pour moi.
Elle se servait des sentiments de Line envers elle, elle le savait, c'était déloyale. Mais il fallait qu'elle l'ouvre, c'était important, sinon, ses parents ne l'auraient pas donnés. Line savait que Lucie avait raison, mais la tout de suite, elle n'avait qu'une envie, c'était de laisser son esprit rebelle prendre le dessus, et de désobéir à tout le monde. Mais son amie avait raison, elle prit donc le paquet, et déchira l'emballage. En couteau à lame papillon en tomba. Line l'observa un moment, en se demandant pourquoi ses parents lui avaient donné un simple couteau, c'était pas ça qui allait la protéger, et même si c'était le cas, elle aurait pus en acheter un toute seule.


Elle s'intéressa donc plutôt à la lettre qui accompagnait l'arme. Elle était un peu jaunie par le temps qui s'était écoulé. Elle la déplia et commeça à la lire.


Atanaline, ma petite fille chérie,


L'écriture était fine, délicate, emplie de noblesse, très agréable à lire. Line releva la tête, et croisa le regard de Lucie, qui l'encourageait à continuer.


Si tu lis cette lettre, c'est que tu as atteint ton seizième anniversaire. Je suis tellement soulagée qu'il ne te sois rien arrivée, et que tu sois vivante. Je t'aime ma chérie. Si seulement tu pouvais savoir à quel point je m'en veux d'avoir du te laisser ici. De toute ma vie, ce fut l'acte le plus déchirant que j'eu à faire. Mais ton père est quelqu'un d'important, et nous n'avions pas le droit de te garder près de nous, à mon plus grand regret. Je suis tellement désolée de t'avoir imposée cette vie, traquée par les monstres, perturbée par des questions sans réponses. Ton père aussi s'excuse. Mais nous ne pouvions rien te dire, même pas te donner un signe de vie, c'est la loi pour les enfants comme toi. J'aurais tellement souhaité pouvoir t'offrir une autre vie, celle que tu mérites, et pas ce cauchemards qu'ont été ces dernières années.


Nous pourrons bientôt nous voir, je l'espère. Mais pour l'instant, j'aimerais que tu te rendes à cette colonie:


Colonie des Sang-Mêlé, 3,141 Farm Road
Long Island, New York 11954


Il en va de ta survie. À partir du moment où la journée de tes 16 ans sera terminée, tu ne seras plus en sécurité nul part. Tu as du te rendres compte que les monstres ne t'attaquaient pas dans certain endroit. C'est normal, ils ont été protégé pour que les enfants comme toi aient quand même une chance de survie. Mais cette protection prendra fin à minuit, le soir de tes 16 ans. Cette colonie est ton seul salut. Tant que tu n'y seras pas, tu seras constament en danger.


Il y a normalement un couteau avec cette lettre. Saches qu'en vérité, c'est une épée magique. Quand tu l'ouvres, la lame se déploit, et s'adaptera toujours à tes besoins, poignard ou épée, elle changera suivant le type de combat dans lequel tu es engagée. De plus, jamais tu ne pourras la perdre, elle reviendra toujours dans ta poche. Ton père l'a faite forgée spécialement à ton intention, mais personne n'est au courant. Ça aussi fait partie des lois. Il est interdis de vous aider, de quelque manière que ce soit... Mais nous t'aimions trop pour te laisser sans protection. Tu te diras surement que tu ne sais pas t'en servir, mais c'est inscrit dans tes gènes, tes réflexes te sauveront. Ais confiance en toi. Joyeux anniversaire ma puce, j'espère que tu as quand même pus passer une belle journée.


En espérant pouvoir te voir très bientôt,
Ta mère qui t'aime plus que tout.


Atanaline s'était remise à pleurer. Ses parents, ses vrais parents, l'aimaient, ils n'avaient pas voulus l'adandonner. Ce n'était pas leur choix. Ils étaient vivants, et ils voulaient la revoir. Ça changeait tout, absolument tout. Ce n'était pas des larmes de tristesse cette fois, plutôt des larmes de soulagement. Elle posa la lettre sur son lit, et examina de plus près le couteau à lame papillon qu'elle avait délaissé un peu plus tôt. Elle l'ouvrit, en prenant soin de ne pas être dans la direction de Lucie, et une lame d'un peu plus d'un mètre de long, aux couleurs du bronze, se déploya. Elle l'admira quelques secondes, son amie était aussi ébahie qu'elle, et fit quelques moulinet avec. Elle semblait parfaitement équilibrée à sa main. C'est comme si c'était une extention de son bras, elle sut qu'elle n'aurait aucun mal à s'en servir si le besoin s'en faisait ressentir. De plus, elle semblait mortellement dangereuse. Atanaline remarqua une inscription gravée dans la garde: ο τρομος των τερατων. Elle le traduisit comme "la terreur des monstres". Ça devait être le nom de l'épée, et il lui plaisait bien. Elle la replia, et la glissa dans sa poche.
-Alors?, demanda Lucie.
-C'était une lettre de ma mère. Je dois aller dans le New Jersey.
-Le New Jersey?! Mais c'est de l'autre coté du pays.
Effectivement, les deux amies vivaient dans une ville pas très loin de San Francisco.
-Je sais, mais elle a dit que ma survie en dépendait.
Elle voulait demander à Lucie de l'accompagner, mais c'était trop dangereux pour elle. Non, elle ne devait pas le faire, car elle savait que son amie accèpterait sans hésitations. Et elle ne voulait surtout pas qu'il lui arrive quelque chose. Elle n'était pas égoïste au point de risquer la vie de sa soeur de coeur.
-Bien, quand partons-nous?, demanda justement Lucie.
Atanaline la regardait avec des yeux grands écarquillés.
-Tu pensais sérieusement que j'allais te laisser y aller seule?, continua-t-elle, tu tiendrais pas deux jours sans moi ma belle. Alors je t'accompagne, et ce n'est pas négociable.
Line se mit à sourire comme une enfant. Elle était tellement heureuse que Lucie vienne avec elle, même si c'était dangereux. Elle la protégerait, elle se le promit. Elle avait eu peur de devoir y aller seule.
-Ok, je sais que je ne te ferais pas changer d'avis, dit-elle, alors nous partons ce soir. Et on emmène le stricte minimum. Okay?
-C'est pas comme si j'étais venus chez toi avec mon amoire, répliqua Lucie.
Et toutes deux éclatèrent de rire, comme plus tôt dans la journée.


1h plus tard, elles étaient prêtent à partir, sac à dos sur l'épaule. Atanaline embrassa ses parents en leur promettant de revenir les voir dès qu'elle pourrait. Ces derniers lui donnèrent un peu d'argent, pour qu'elle puisse prendre le train et le bus avec Lucie. Après de long "au revoir" déchirant, elles sortirent de la maison.


Cela faisait 2 semaines qu'elles avaient quitté leur maison. Malgré le train qu'elles avaient pus prendre, elles ont du faire beaucoup de chemin à pied. Et les monstres ne cessaient de poursuivre Line. Elles devaient toujours courir, ne jamais s'arrêter. Elles ne pouvaient pas se reposer plus de quelques heures d'affilées, sinon, les monstres les rattrapaient. Malgré tout, elles étaient heureuses, parce qu'elles étaient ensemble. Elles n'étaient plus qu'à une journée de la colonie. L'espérance et le soulagement pouvaient se lire sur leur visage. Mais, malheureusement, il ne fallait pas crier victoire trop vite. En effet, un de ces immenses chiens noirs qui se déplaçaient dans les ombres les attaqua. Atanaline put éviter l'attaque. Mais, pour son plus grand effroit, pas Lucie. Le chien avait planté ses immenses crocs dans son flan. Elle était imbibée de sang, et s'était écroulée au sol. Line voulut se précipiter pour l'aider, mais Lucie lui cria de s'en aller, de s'enfuir. Elle hésitait, mais le regard de son amie la convinquit. La regardant une dernière fois, elle se détourna, et se mit à courir en pleurant désepérement.


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La Sorcière



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MessageSujet: Re: La Treizième Olympienne   Lun 23 Déc - 10:58

Chapitre 3

Atanaline courait encore. Elle en avait marre, ras le bol de courir! Elle voulait s'arrêter, se recroqueviller dans un coin pour pouvoir pleurer la disparition de son amie, Lucie, sa soeur de coeur. Elle n'a cessé de fuir, depuis l'instant où elle l'a abandonné à son funeste sort. Elle s'en voulait tellement. C'était entièrement de sa faute si elle avait quitté ce monde. Jamais Line n'aurait du accepter qu'elle l'accompagne. C'était beaucoup trop dangereux, Lucie n'avait pas les pouvoirs d'Atanaline, ni ses sens plus aiguisés. Line s'était jurée de la protéger, et elle avait lamentablement échoué. Elle ne méritait pas d'avoir des amis. Tout ce qu'elle méritait, c'était de vivre avec le poid de la culpabilité sur ses épaules. Et James! Le pauvre. Elle était partie comme une voleuse sans le prévenir. Il devait être moml:rt d'inquiétude de ne pas avoir de signe de vie de leur part depuis tout ce temps. Elle était lâche de les avoir laissé tomber tout deux.

Elle était presque arrivée à l'adresse indiquée par sa mère dans sa lettre. Elle était poursuivie par deux créatures qu'elle avait finis par appelé chien ténébreux, depuis près de 3 heures. Le soleil était couché depuis plus de temps encore. Elle avançait sans savoir où elle allait, et tout d'un coup, elle se retrouva au milieu d'une route, juste devant une voiture qui roulait à grande vitesse. Elle observa les deux phares jaune s'approcher dangereusement d'elle, sans qu'elle n'esquisse le moindre geste pour sauver sa vie. Elle voyait le véhicule approcher, notant tous les détails, comme si tout se déroulait au ralentit, alors que l'engin de fer avançait au minimum à 120 km/h. C'était tellement bête, elle allait mourir là, après tout ce qu'elle a fait pour survivre, elle allait crever comme une mal-propre renversée par une voiture. C'était tellement bête qu'elle se moquait d'elle-même. Le conducteur, voyant la jeune fille sur la chaussée, fit un écart pour l'éviter. Et, de ce mouvement, il percuta l'un des deux chiens qui la chassaient. Elle n'était que du gibier pour ces créatures. Et apparement, elle devait être le gibier le plus alléchant qu'elles n'aient jamais rencontrés pour désirer la pourchasser avec autant de conviction. Elle se secoua, et reprit sa course sans vérifier si le conducteur allait bien. Elle aurait souhaiter le faire, mais elle n'avait pas le temps, l'autre monstre la suivait encore, et il pouvait la rattraper à tout instant.

Une dizaine de minutes plus tard, la colline était en vue. Elle était conplètement essoufflée, à bout de force, mais une puissance inconsciente la poussait à gravir cette colline. C'était comme... un instinct de survie surdéveloppé qui l'animait. A une vingtaine de mètre d'elle, elle vit qu'elle n'était pas la seule à courir pour sa vie. Elle voyait trois silhouette à coté d'elle qui semblaient poursuivie par une sorte de taureau sur deux pattes immense. Mais eux ne l'avaient pas vue. Les deux groupes arrivèrent en même temps au sommet de la colline. Toujours pas de signe de vie de l'autre chien. Elle avait finis par reconnaitre ce monstre. C'était le Minotaure. Celui qui était censé être enfermé dans le labyrinthe de Dédale. Elle avait du mal à croire que la Mythologie, justement, n'était pas de la mythologie, mais une histoire bien réelle. Elle devait encore intégrer cela à son esprit. Mais elle s'adaptait rapidement, et elle commençait à accepter sa nature à demi-divine.

L'autre groupe était composé d'une femme, d'un jeune ado de 12 ou 13 ans, et d'une créature qui semblait mi-humaine, mi-chèvre. Le Minotaure avait rattraper le groupe, il avait attrapé la femme d'âge mur, peut-être la mère du jeune ado. Et il pressa ses mains autour de son cou. La femme explosa dans une pluie de poussière dorée. Le jeune garçon hurla. Atanaline eut de la peine pour lui. Elle n'osait imaginer comment elle réagirait si un jour elle voyait sa mère mourir sous ses yeux... Une colère noir, accumulée depuis l'instant où elle avait perdue sa meilleure amie, déferla en elle. Il n'était plus question qu'elle laisse des personnes souffrir devant elle, plus question qu'elle prenne la fuite devant ses responsabilités. Elle se dirigea d'un pas décidé vers l'endroit où se déroulait le combat. Pendans ce temps, la demi-chèvre était tombée dans les vapes. Et l'ado se battait seul avec le monstre. Il avait réussit à sauter sur son cou et faire en sorte qu'il plante une de ses cornes dans le chêne qui se trouvait juste derrière. Il était immence, et c'était le seul qui se trouvait sur toute la surface de la colline. Le monstre essayait de se dégager, mais il semblait ne pas savoir reculer, il était coincé. Sauf que, soudainement, il renifla l'air et se débattit férocement. Il devait surement avoir sentis l'odeur de Line. Il fit un geste brusque. Un craquement sinistre se fit entendre. Il était libre. La corne était resté plantée dans l'arbre. Il chargea vers la jeune fille. Line, dans sa rage sourde, ne fit aucun geste pour l'esquiver. Au contraire, elle dégaina Terreur, qui apparus sous la forme d'un poignard, avec une lame à double tranchant, légèrement courbée. Parfait, exactement ce dont elle avait besoin. Elle attendit la dernière seconde, l'instant où il plantait son autre corne dans son flan pour enfoncer sa lame droit dans son coeur. Elle le regardait dans les yeux. Aucune pitié n'apparaissait dans le regard d'Atanaline. Il était froid, noir. Le Minotaure disparu en poussière noir et écoeurante. Elle vit alors que le jeune garçon était juste dans le dos du monstre, et qu'il l'avait poignardé avec la corne qu'il avait décroché de l'arbre. Elle n'eu pas le temps de se faire la moindre réfléxion qu'elle sentit une brûlure fulgurante dans son bras gauche. C'était le deuxième chien, elle en était sur. Il avait planté ses crocs dans son bras et tentait maintenant de l'arracher. Aussi vive qu'une vague déferlante, elle se retourna et planta Terreur, qu'elle n'avait pas laché, dans le crâne de la créature. Elle aussi disparut en poussière écoeurante. Mais Atanaline se sentait défaillir. Elle perdait beaucoup de sang, sa vue se brouillait. La dernière chose qu'elle vit fut le regard vert océan, étrangement familier, du jeune garçon.

En se réveillant, Atanaline se sentit très mal. Elle avait l'impression d'avoir un pic à glace dans le crâne. Son flan et son bras la brûlaient. Et en plus, elle se sentait tellement fatiguée qu'elle en avait la nausée. Elle ne chercha pas à lutter, et sombra à nouveau dans le sommeil.

La jeune femme se réveilla de nouveau. Cette fois, elle se sentait un peu mieux. Elle avait l'impression qu'elle pouvait s'asseoir sans avoir le tournis. Mais elle préféra ne pas prendre de risque et rester allongée. Elle en profita pour détailler la pièce où elle se trouvait. C'était une sorte d'infirmerie. Il y avait plusieurs lits alignés, tous recouvert de draps blancs. Elle ferma les yeux un instant et revit une image. C'était celle de son rêve. Elle l'avait fait durant son inconscience. Et, malgré son peu de réalisme, elle avait le sentiment que c'était plus un souvenir qu'un rêve. Tout était flou, hormis trois personne. Il y avait une femme, agée d'environ 30 ans, qui tenait un bébé. Elle avait de long cheveux blond très clair. Et il y avait un homme, ses cheveux étaient noir, et lorsque qu'il releva la tête, et la vis, comme s'il avait conscience que quelqu'un les observait, elle crut voir l'océan lui-même. Les deux adultes souriaient au bébé, et jouaient avec lui. Ils avaient l'air vraiment très heureux. Et ce bébé, c'était elle, Atanaline en était sure. Elle était ce bébé. C'était ses parents. Et tout trois formaient une famille heureuse. Une larme coula à travers ses paupières fermées. Si c'était un rêve, alors elle savait que jamais il ne se réaliserait. Et si c'était bel et bien un souvenir, alors ça voulait dire que ses parents étaient là, quelque part, et qu'ils étaient très triste de ne pas être avec elle...

Elle resta longtemps ainsi. Allongée, les yeux fermés. Du moins, elle crut que le temps qu'elle attendis fut long. Puis elle entendis une porte s'ouvrir, et l'homme-chèvre s'assis à une chaise pas loin de son lit. Il l'observa un instant, puis il dit:
-Je n'ai jamais rencontré une sang-mêlée à l'odeur aussi forte que la tienne.
Sympa, comme présentation, elle avait connus mieux.
-Je trouve que, de la part d'un homme à moitié chèvre, c'est un peu déplacé de faire une remarque sur mon odeur, répondit-elle du tac au tac.
-Bêêêêêêêêê, je suis à moitié bouc! Bouc tu entends?! Qu'est-ce qu'ils ont tous à nous confondre? Je suis un satyre ma petite. Tu n'as jamais entendus parlé des satyres?
Encore de la Mythologie. Super... ça commence dès le réveil maintenant.
-Oui. Bien sur que je connais les satyres. Mais, tu vois, j'ai pas eu vraiment l'occasion de réviser mes cours de grec ses derniers temps. J'ai appris il y a deux semaines que j'étais une sang-mêlée. J'ai dus traverser tous les Etats-Unis pratiquement à pied. Ma meilleure amie s'est faite dévorée par une saloperie de chien à la con. Et tu voudrais que je reconnaisse tout de suite que tu es un satyre? Désolée, mais mon cerveau est hors-service pour le moment, veuillez rappeler plus tard.
Elle craquait. S'en était trop. Deux semaines d'émotions intense, elle n'en pouvait plus. Et, il fallait qu'elle vide son sac. Domage que ça doive tomber sur ce jeune... satyre.
-Et ho! Tout doux. C'est pas sur moi que tu dois passer tes nerfs. Tu as vraiment l'air à bout.
Il se leva et pris un verre qui se trouvait sur la table de chevet de la jeune femme.
-Tiens, bois ça, ordonna t-il.
Elle avala une gorgée. Elle n'avait jamais bus quelque chose d'aussi bon avant. C'était un mélange de tout les plats qu'elle aimait manger. Très vite, le verre fut vide. Mais elle voulait encore en boire.
-Comment tu te sens?, demanda le satyre.
-Encore fatiguée, j'aimerais bien pouvoir en boire encore un peu, dit-elle en désignant le verre.
-Oui, mais non, répliqua le satyre, il ne faut pas abuser de l'ambroisie. C'est mortel à haute dose pour les demi-dieux.
C'est étrange pourtant. Elle avait l'impression que son corps était programmé pour boire ce ... cette ambroisie. Mais bon, elle ne rajouta rien. Elle ne voulait pas l'énerver.
-Aller viens, dit-il en souriant, Monsieur D. veut te voir.
Monsieur D. ? Qui était-ce? Intriguée, Atanaline se leva, avec précaution certe, et suivis le satyre. Il sortit de la pièce. Atanaline pus alors détailler la maison dans laquelle elle se trouvait. C'était une immense maison en bois. Et, il y avait une terrasse qui semblait en faire tout le tour.
-Au fait, mon nom c'est Grover, ajouta le satyre, merci de nous avoir sauvé l'autre jour.
-Atanaline Jones, enchantée. Mais je ne vous ais pas sauvé.
-Tu as tué le Minotaure. Ce n'est pas rien. Même si, au vus de ton odeur, tu as l'air très puissante.
-De 1: je n'allais pas le laisser vous tuer. De 2: je n'étais pas seule. Le jeune garçon aux yeux vert m'a aidé.
-Ah, tu parles de Percy. Lui aussi semble assez puissant. Il a été pas mal secoué par cette rencontre, mais il c'est réveillé avant toi.
-Mais, on n'est quel jour?
-Jeudi. Tu as dormis presque une semaine. Demain c'est le capture-l'étendard.
-Capture-l'étendard?
-C'est une sorte de jeu où il faut récupérer le drapeau de l'équipe adverse.
-Ah...
C'est vrai. Elle était dans une "colonie de vacance". Même si elle doutait que le but de ce lieu soit vraiment destiné à cela.

Ils arrivèrent vers un coin de la terrasse où se trouvait une grande table carré. Il y avait deux hommes assit devant. L'un, barbus, assit dans un  fauteuil roulant, l'autre portant une chemise Hawaïenne. Sans qu'elle ne puisse l'expliquer, elle savait qui était l'homme en chemise hawaïenne. Mais ce fut l'homme barbus qui les remarqua en premier.
-Bonjour Grover. Et voilà la nouvelle. Comment t'appelles-tu?
-Atanaline monsieur, répondit-elle poliment.
-Bien, fort bien. Bienvenue à la colonie des sang-mêlés Atanaline. Monsieur D.? continua-t-il sur un ton de reproche.
-Oui Oui, répondit "Monsieur D", bienvenue Alataline. Je suis...
-Je sais qui vous êtes, le coupa Atanaline, vous êtes Dyonisos, le dieux du vin et de la fête. Et vous avez écorché mon nom, je m'appelle Atanaline. Il me vient de mes parents, je vous prirais de ne pas recommencer.
-Ne prononce pas mon nom comme ça, répliqua froidement Monsieur D, les noms ont des pouvoirs.
-Alors n'écorchez pas le mien.
-Atanaline, Alataline, c'est pareil.
-Non, je ne suis pas d'accord.
-Cessez de me répondre jeune imprudente! Je pourrais vous transformer en vigne.
-Essayez donc pour voir. Je n'ai pas peur de vous.
D'où lui venait cette arrogance et cette insolence aigüe? Elle qui était si douce et si gentille habituellement. Sans savoir pourquoi, elle savait qu'elle ne pourrait pas s'entendre avec ce dieux. Monsieur D, énervé, se leva, et agita la main. Line sentit une puissance s'approcher d'elle, du revers de sa main gauche, elle l'écarta de son chemin et regardait le dieux avec un air de défi. Il était stupéfait, comme tout le reste de l'assemblée d'ailleurs.
-Elle a repoussé mes pouvoirs comme si ce n'était rien. Aucun demi-dieux normal ne devrait en être capable. Il faudrait que je relâche ma pleine puissance pour voir si...
-Non, ce n'est pas une cobaye. Elle est puissante, en effet, tout le monde le sens. Mais elle est comme les autres! Pardonnes-le Atanaline, il ne s'interesse pas aux sang-mêlés normalement. Mais vous avez sus attirer l'attention de tout le monde ici. Je m'appelle Chiron. Je suis ...
-... l'entraineur des demi-dieux. Je sais. Enchantée de vous rencontrer monsieur.
-Vous semblez fort connaisseuse des mythes de notre passé Atanaline, continua Chiron, y a t-il autre chose que l'on devrait savoir?
-Je parle courrament le grec, et le latin.
-Fascinant! Absolument fascinant. Elle n'a besoin d'aucune formation intellectuelle. Jeune Atanaline, es-tu au courant de ta nature?
-Oui, ma mère m'a laissé une lettre avant de m'abandonner...
-Ton père est donc ton parent divin... Mais je ne comprend pas pourquoi ta mère ne t'aurais pas garder. L'abandon du parent mortel est un cas extrêmement rare. Je suis navré.
-Moi pas. Je les retrouverais. La lettre disait que ce n'était pas de leur faute, qu'ils y ont été obligé. Je trouverais la vérité, je le jure.
-Tu sembles déterminée. Mais pour l'instant, occupes-toi de toi. Tu vas déjà rejoindre le bungalow 11 en attendant d'être reconnue, et tu vas commencer ton entrainement physique.
-Bien monsieur.
-Grover, tu la conduis au bungalow?
-Tout de suite. Suis-moi Atanaline.

Durant le trajet, il lui expliquait tout ce qu'ils voyaient, c'était exactement comme une ville grec de l'Antiquité. C'était assez fascinant. Ils arrivèrent vers une place ou 12 bungalows étaient disposé en U. Deux d'entre-eux l'attiraient puissament, celui qui sentait la mer tout particulièrement, elle avait le sentiment que c'était la qu'elle devait être. Mais Grover l'emmena au numéro 11 qui semblait déjà plein à craquer.
-Bonjours Luke, dit-il au plus vieux, voilà Atanaline, elle est arrivée en même temps que Percy.
En entendant son nom, le dénomé Percy releva la tête et vint les saluer. Atanaline pus revoir ce regard bleu-vert qu'elle avait vus avant de s'évnouir. C'était... C'était le même que celui del'homme de son rêve. C'était tellement déroutant. Mais elle revint à la réalité lorsqu'elle entendit tout le monde poussé un cris de protestation.
-Noooon, encore une indéterminée?! Mais on a déjà plus de place avec l'autre nouveau...
-Taisez-vous!, cria Luke, c'est notre devoir de l'acceullir.
-T'en fais pas va, lança-t-elle lassée, je ne veux pas dormir ici. Je préfère encore vivre dans la forêt qu'avec des gens qui ne veulent pas de moi.
Elle se retourna brusquement et parti rapidement. Elle ne regardait pas où elle allait et se cogna avec quelqu'un. Elle regarda qui c'était et vit une jeune fille aussi blonde que la femme de son rêve. Elle croisa son regard. Atanaline et cette jeune fille avait exactement le même. Encore plus déroutant. Que de questions. Des questions et encore des questions. Line marmona des excuses et repartis presque en courant. Sans savoir où elle allait, elle se retrouva dans l'arène. Parfait, elle avait besoin de se défouler, et il y avait des manequins. Elle dégaina Terreur, qui apparus à nouveau en poignard et se jeta sur ses victimes. Elle virevoletait, fasait des pirouettes, découpaient tous les manequins en morceaux jusqu'à ce qu'ils n'en restent plus un. Elle entendit un bruit d'applaudissement derrière elle. C'était Luke.
-Tu es remarquable, dit-il, certaine des manoeuvres que tu viens de faire sont très compliqué, il m'avait fallus plusieurs semaines pour les maitrisés. Tu as déjà tenus une arme avant?
Elle ne savait pas quoi répondre, elle s'était juste laissée guidée par son instinct.
-Une seule fois, en arrivant ici.
-Impressionant! Comment connais-tu tout ça?
-Je ne sais pas?
-M'accorderais-tu un duel?
-Si tu veux.
Tout deux se mirent en garde. Luke dégaina une épée. Terreur se transforma à son tour en épée. Luke siffla.
-Sympa ton épée.
-Ouais ouais, commençons.

Le combat fut très serré, tous deux étaient de bon escrimeur. Atanaline s'étonnait elle-même de ce dont elle était capable. À la fin, elle envoya l'épée de Luke voler un peu plus loin. Ils étaient sidérés de ce combat. Line jamais n'aurait crus être capable de se battre de la sorte avant. Leur du repas sonna, ils retournèrent au bungalow. Luke se plaça en tête de rang et Atanaline tout derrière, à coté de Percy. Sa ressemblance avec l'homme de son rêve ne cessait de la troubler. Elle n'osa pas lui adresser la parole. Elle se servit une assiète et donna son offrande à son parent divin, ne lui demandant pas de la reconnaitre, elle comprenait que c'était interdit et dangereux. Elle voulait simplement des réponses à ses questions. Elle mangea sans grand appétit, elle était plus épuisée d'autre chose. Une fois son repas finit, elle s'éclipsa discrètement dans la forêt. Grover lui avait dit que les harpies dévoraient tous les sang-mêlés qui se promenaient la nuit. Mais elle n'avait pas peur de ces harpies. Elle avait déjà échappé à tellement de monstres. Elle trouva une clairière qui donnait sur la baie. Elle était juste à coté de l'eau, son élément. Elle trouva un arbre confortable et s'installa. Elle aurait du se sentir sereine, c'était la première nuit qu'elle passait consciente sans crainte d'être attaquée depuis dès jours. Mais elle était triste, elle regardait des photos. C'était les photos de son anniversaire que Lucie avait imprimé. Lucie... elle était partie. Line pleurait, elle pleurait toute les larmes de son corps. Lucie, sa soeur de coeur, celle pour qui elle n'avait aucun secret n'était plus. Elle se sentait vide sans elle. Et elle culpabilisait énormément. Elle avait promit de la protéger, et Lucie était morte part SA faute. Elle carressa du bout des doigts la photo où elles étaient toutes les deux à la cantine entrain de rire. Elles étaient tellement heureuses à l'époque. Comment cela avait-il pus changer à ce point? Comme le destin avait-il pus briser ce bonheur? La photo suivante était celle où se trouvait James et Lucie ensemble. Elle la pressa contre son coeur en laissant un gémissement de souffrance s'échapper de ses lèvres. Pourquoi? Pourquoi avait-il fallus que ce soit elle la sang-mêlée? Pourquoi était-elle seule à présent? Elle se sentait si seule, désespérement seule. Elle finit par s'endormir en entendant l'eau lui murmurer une comptine rassurante.

Le lendemain matin, elle se présenta à l'heure au petit-déjeuné avec les autres. Elle était toujours aussi triste, mais ses larmes étaient épuisées. Luke lui demanda où elle avait dormis. "Dans la forêt." avait-elle répondus tout simplement. Elle passa la journée à s'entrainer avec les autres. Comme la veille, elle impressiona tout le monde pendant le combat à l'épée. Les enfants d'Athéna s'étonnèrent de son esprit logique à tout épreuve, particulièrement la jeune fille blonde qu'elle avait rencontrée la veille, chaque fois qu'elle regardait Line, elle était songeuse. Et étrangement, Line se sentait proche d'elle, comme elle se sentait proche de Percy, sans qu'elle ne puisse l'expliquer. Ils arrivaient relativement à combler le vide que la disparition de Lucie provoquait. Mais elle ne voulait pas rester avec eux, elle ne devait pas. C'était sa punition d'être triste.

Le soir arriva très vite. C'était l'heure du capture-l'étendard. Tout le monde était déjà dans son équipe, sauf les deux petits nouveaux qui ne savaient pas où aller.
-Je veux Percy et Atanaline, clama Annabeth.
Line avait appris son nom un peu plus tôt. Elle se sentit heureuse qu'Annabeth veuille d'elle dans son équipe, malgré son désir de ne pas se rapprocher. Elle prit un casque aux couleurs de son équipe, dégaina Terreur et ne prit pas de bouclier. Elle s'approcha de la jeune fille qui était la stratège officielle de l'équipe. Elle expliqua le plan aux deux nouveaux. Un membre de l'équipe protesta:
-C'est pas ce que tu nous avais expliquer l'autre jour!
Ce à quoi Annabeth répliqua:
-Avec Percy et Atanaline en plus, je pense que ce plan est mieux approprié.
-Je ne suis pas d'accord, intervint Line malgré elle.
Sans pouvoir se réfréner, elle expliqua la stratégie à laquelle elle avait pensé. Le protestataire s'exclama:
-Mais c'est le plan d'Annabeth ça!
La concernée étira un sourire en coin, comme si elle était satisfaite de quelque chose.
-Effectivement, répondit-elle, ne faite pas attention à ce que j'ai dit tout à l'heure, c'était pour savoir quelque chose et j'ai eu ma réponse. On applique le plan d'origine OK?
Tous acquiescèrent. La partie commença. Line devait rester avec Percy, ils étaient en mission commando pour infiltrer le camp adverse et repérer les lieux. Ils traversèrent le ruisseau et restèrent bouche-bée. Le drapeau était juste là. Ils n'avaient qu'à le prendre et la partie serait gagnée. Ils s'approchèrent, mais des enfants d'Arès arrivèrent. Atanaline avait entendu dire que Percy avait eu des problèmes avec eux à son arrivée.
-Ne t'en mêles pas, dit-il à Line, je dois régler ça seul.
Line comprenait, elle se mit à l'écart et observa le combat. Hum... c'était assez génant... Percy se prenait une raclée momumentale, le pauvre. Elle ne pouvait pas le laisser comme ça, mais, respectant l'honneur du garçon, elle fit la seule chose qui lui vint à l'esprit:
-Vas dans l'eau!, lui ordonna-t-elle.
Elle ne savait pas pourquoi elle avait dit ça. Peut-être parce que ses propres blessures guérrissaient dans l'eau. En tout cas, il lui obéit et se retrouva revigoré, à tel point qu'il mit les "Arès" en échec. Il prit le drapeau et traversa le ruisseau avec. Il changea de couleur, leur équipe avait gagné. Tout le monde les rejoignit pour les féliciter. Quand un hurlement se fit entendre. Tous se retournèrent et virent un chien des enfers -Line avait aussi apprit ce nom plus tôt dans la journée- sauta sur Percy et lui déchira le ventre. Atanaline, qui avait toujours Terreur dégainée, la planta dans la machoire du monstre qui disparu encore une fois en poussière écoeurante. Elle s'approcha de Percy, il perdait beaucoup de sang... Elle le prit dans ses bras et le déposa dans l'eau. Sa peau se recolla comme par magie. Tout le monde était stupéfait par cette découverte. Il se releva frais comme un gardon. Un symbole brillait au dessus de sa tête. C'était un trident bleu-vert. Percy ne comprenait pas ce que c'était.
-Déterminé, se contenta de dire Chiron.
Sauf que la soirée n'était pas terminée, car le même symbole brilla au dessus d'Atanaline.
-Elle aussi, soupira Annabeth, il faut croire que je m'étais trompée, tu n'es pas une fille de...
Elle stopa sa phrase et écarquilla les yeux. Car à coté du trident d'Atanaline brillait un autre symbole. C'était ...


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MessageSujet: Re: La Treizième Olympienne   Sam 25 Jan - 20:19

Chapitre 4

Au dessus d'elle brillait un deuxième symbole. C'était... une chouette. Une chouette grise englobait de ses ailes le trident de Poséïdons. Il y eu un grand moment de silence devant ces deux symboles entrelacés qui semblaient ne pas vouloir disparaitre. Puis, tous s'inclinèrent, y compris Dyonisos qui était venus voir ce qui se passait. Car il était claire à présent qu'Atanaline était la fille de Poséïdons et d'Athéna. Deux dieux qui étaient censé depuis des millénaires de pas être capable de se supporter. Cela apportait tellement de question à la jeune fille. Elle avait atrocement mal à la tête. Il lui était arrivé trop de chose en trop peu de temps. Elle tomba à genoux, se plaquant les mains sur les tempes, les yeux exorbités. Pourquoi? Pourquoi ses deux parents étaient-ils des dieux? Pourquoi n'avaient-elle pas été élevée à l'Olympe si elle était réellement une déesse? Pourquoi avait-elle été séparée de sa famille? Pourquoi avait-elle dus subir toutes ces épreuves? Pourquoi Lucie avait-elle dus mourir pas sa faute? Pourquoi sa soeur de coeur avait disparus? Une douleur lancinante évoluait rapidement dans sa tête, en plus de la souffrance de son coeur brisé pour le deuil de sa soeur. Un flash blanc les aveugla une seconde, durant ce temps une chouette était apparue. Elle lâcha une lettre devant Atanaline et partis immédiatement. Line ouvrit l'enveloppe. C'était l'écriture de sa mère, une larme coula sur sa joue. Elle était donc bel et bien la fille de deux Olympiens. Elle lus la lettre, il était écrit:
Annabeth Chase, Percy Jackson et Atanaline Jones sont priés de se rendre à l'Olympe dans les prochaines 24 heures.
S'en était trop pour Atanaline, la pression et la douleur avaient atteint leur point de non-retour. Elle perdit connaissance.

Elle fut réveillée par les cahots de la route. Elle ouvrit les yeux instantanément en se redressant. Elle était à l'arrière d'une camionnette avec Percy et Annabeth, son frère et sa soeur. Elle avait une famille, elle n'était pas seule... Pourrait-elle s'habituer à cette idée un jour? Pourrait-elle les aimer autant qu'elle aimait Lucie? Serait-elle capable d'aimer à nouveau, de prendre le risque de souffrir à nouveau? De s'attatacher à eux pour risquer de les perdre ensuite? Non! Ça ne se passerait pas comme ça. Elle ferait tout pour proteger Percy et Annabeth.
-Je le jure sur le Styx, murmura Atanaline.
Un coup de tonnerre retentit dans le ciel.
-Qu'as-tu dis?, demanda Annabeth.
-Rien du tout.
Ils expliquèrent à Atanaline que, malgré son inconscience, ils étaient quand même partis car ils n'avaient pas beaucoup de temps pour se rendre à New-York, le lieu où se trouvait la maison des dieux. Line acquieça en silence.

*Pendant ce temps à l'Olympe*

Dans le temple d'Athéna se trouvait une femme et un homme. Ils élevaient la voix, se disputaient violement.
-Comment as-tu pus?, hurlait la femme, comment as-tu osé me tromper alors qu'Atanaline était déjà née?!
-Je n'ai aucune excuse... Tous ce que je peux dire, c'est que Sally n'était qu'un amour de passage et qu'il n'y a que toi que j'aime pour l'éternité.
Il s'agissait d'Athéna et de Poséïdons.
-Le mal est fait pourtant! Et tes déclarations n'y changeront rien.
Il répliqua en s'énervant.
-Parce que tu ne m'as jamais trompé toi?! Avec tous ses intellectuels et j'en passe. Ananbeth n'est-elle pas le fruit d'un adultère elle aussi? Tout comme tu accuses Percy de l'être. Et pourtant je ne t'en tiens pas rigueur.
-Mais c'est différent. Annabeth est née de mon esprit, d'un échange de pensée! Je ne l'ai pas portée comme j'ai porté Atanaline. Je n'ai pas couchée avec eux. J'avais fais serment de virginité éternelle, et je ne l'ai brisé que pour toi.
Athéna éclata en sanglot et se laissa glisser au sol. Poséïdons voulus la prendre dans la prendre dans ses bras, mais elle le rejeta. Elle ne voulait pas de son affection maintenant. Elle voulait simplement... digéré cet affrony et le surmonter en paix. Mais il insista et lui offrit le refuge de son étreinte. Elle n'en fit rien et resta stoïque. Le dieux des océans murmura:
-Je t'aime Athéna... plus que tout au monde et ce depuis des millénaires. Mais j'ai toujours été ainsi, avec mes égarements et mes liaisons éphémères. Tu savais à quoi tu t'engageais avec moi.
Entre deux sanglots, elle répondit:
-O... oui. Mais je ne m'attendais pas à ce que ça arrive si tôt, à devoir faire face à cet affront.
-Pourras-tu me pardonner un jour?
-Je... je ne sais pas encore.
Ils restèrent ainsi un moment, sans avoir de réelle notion du temps. Puis, Artémis arriva. Elle était leur complice depuis le début et elle était très heureuse, au contraire des autres, que ces deux-là se soient enfin déclarer leur amour.
-Ils arrivent, dit-elle en leur lançant un regard compatissant.
Ils se levèrent et l'accompagnèrent vers la salle des trônes. Ils s'asseyèrent en attendant que leurs enfants se présentent à eux.

*Retour à New-York*

Les trois demi-dieux descendirent de la camionette au pied de l'Empire State Building. Atanaline demanda au guichet comment se rendre à l'Olympe.
-Prenez un avion et rendez-vous en Grèce.
Line se contenta de lui montrer la lettre de sa mère. Il soupira et alla leur ouvrir l'ascenceur en insérant une clé dorée dans la serrure. Les trois sang-mêlés montèrent donc pour le 600° étage. Lorsque les portes s'ouvrir, Percy et Line écarquillèrent les yeux. C'était la première fois que tout les deux voyaient l'Olympe. C'était la plus belle chose que Line ait jamais vus. C'était comme dans un rêve. Ils traversèrebnt des rues marchandes dans lequelles des êtres tous plus fantastiques les uns que les autres négociaient pour des objets surnaturelles. Ils arrivèrent ensuite à l'île de nuage qui séparait le palais du reste de la cité divine. Atanaline en resta de marbre. Son architecture était tellement... Elle s'était pétrifiée d'admiration devant. Ce fut Annabeth qui la rappela à l'ordre avec un sourire en coin de compréhension. Ils entrèrent solenellement. Les onzes dieux majeurs de l'Olympe étaient présents. Tous étaient venus en apprenant l'affaire. Seul manquait Hadès, qui n'avait pas le droit de pénétrer dans l'Olympe. Les demi-dieux s'inclinèrent bien bas. Le dieux assis au bout du U que formaient les trônes divins, Zeus, prit la parole.
-Bien, nous pouvons commencer. Nous somme ici aujourd'hui pour éclaircir la situation de cette jeune sang-mêlée, dit-il en désignant Atanaline.
Il y eut un silence de circonstance.
-Poséïdons, continua-t-il, la reconnais-tu comme ta fille?
Le dieux des océans répondit:
-Atanaline est bel et bien ma fille, la chaire de ma chaire.
-Et toi Athéna?
-Atanaline est mon petit bébé, et rien ni personne ne pourra me faire dire le contraire.
Un silence pesant s'installa. Le dieux des cieux continua:
-As-tu porté cette enfant ma fille?
-Elle est née comme une enfant normale et non en sortant de mon esprit si là est ta question mon père.
-Et cela malgré ton serment de pureté éternelle?
Atanaline se sentait mal pour sa mère. Elle aurait voulue l'aider, la prendre dans ses bras, lui dire qu'elle l'aimait et qu'elle ne lui en voulait pas, qu'elle la soutenait de tout son coeur.
-Je l'ai rompus pour mon époux, répondit sa mère.
Tous restèrent stupéfait. Poséïdons et Athéna étaient marié? Depuis quand? Atanaline n'avait pas appris cela dans la mtyhologie. Zeus en perdit son sang-froid.
-Poséïdons!, rugit-il, tu t'es marié avec ma fille?! Quand? Comment? Pourquoi?
Ce fut au tour du père de la jeune fille de prendre la parole. Sa voix était douce et chaude, mais moins rassurante et pure que celle de sa mère.
-Notre mariage à eu lieu il y a 17 ans. Nous étions amoureux l'un de l'autre depuis des millénaires, mais à cause de mon mauvais caractère, du fait que je ne supportais pas ce qui s'était passé avec Athène, je n'étais pas venus la voir avant. Un an plus tard est née Atanaline. Mais sachant que toi, mon frère, tu n'accepterais pas sa présence ici, nous avons du la laisser aux soins d'une famille mortelle.
Atanaline commençait à comprendre enfin l'histoire de sa vie. Même s'il restait encore de nombreuse zone d'ombre.
-Qui a célébré votre union?, demanda le maitre de la foudre.
C'est à ce moment qu'Artémis intervint.
-C'est moi qui l'ai scellé, dit-elle, j'étais la prêtresse de cet hymen. Et avant que vous ne me demandiez pourquoi, je vais vous l'expliquer. J'estime que leur amour est pur et sincère, et qu'en cela ils avaient le droit d'être unis par les liens du mariage.
Zeus soupira.
-Bien que cette histoire soit surprenante, toutes les lois ont été respectées. Nous verront en temps voulus pour la suite des évènements.
La suite des évènements? De quoi parlait-il?
-Pour l'instant, passons à l'autre sujet de cette réunion: le vol de mon éclair.
L'éclair primitif de Zeus avait été volé? En quoi cela les concernaient?
-Poséïdons, je sais que c'est toi qui a orchestré ce vol, c'est pour cela que j'ai fait venir tes deux progénitures. Mlle Chase sera notre témoin pour ce crime, car il est évident qu'il a eu lieux pendant le solstice d'hivers.
Il accusait Percy et Line d'avoir volé son éclair? C'était complètement ridicule. Comment auraient-ils pus faire cela, c'était la première fois qu'ils venaient à l'Olympe.
-Alors Mlle Chase, lequel des deux est le coupable? Que je puisse exécuter ma sentence en bonne conscience.
La soeur d'Atanaline s'inclina avant de prendre la parole:
-Sans vouloir vous offencer Seigneur, Atanaline et Percy ne savaient pas qu'ils étaient sang-mêlés à l'époque. De plus, ils n'étaient pas présent lors de notre visite à l'Olympe. Je ne pense donc pas qu'ils soient responsable de la disparition de votre éclair.
Line était admirative de l'aisance de parole qu'avait Annabeth. Elle n'était pas sure de pouvoir en faire de même tant elle était impressionée et troublée. Elle venait quand même de rencontrer ses vrai parents là.
-Hum... je vois. Tu les protèges, répliqua Zeus, mais je sais que l'un deux est coupable, peut-être même les deux. Je veux récupérer, mon éclair. Vous avez jusqu'au solstice d'été. La réunion est terminée.
Il se leva. Atanaline était complètement absourdie. Mais elle parvint quand même à dire:
-Attendez!, cria-t-elle alors que tous se tournèrent vers elle pour la regarder, je ... il y a encore tellement de questions qui tournent dans ma tête. Je... je voudrais juste comprendre ce qu'il se passe.
Athéna pus décelé le désespoir de sa fille dans son regard et l'intonation de sa voix.
-Père, me laisseras-tu lui parler au moins une fois?
Il réfléchis un instant et répondis:
-Tu as jusqu'au couché du soleil, pas une minute de plus.

Ils sortit sans ajouter un mot. Atanaline était tellement heureuse de pouvoir passer un peu de temps avec sa mère. Ses yeux étaient humide de bonheur. Athéna s'approcha d'elle en lui souriant et l'attrapa par la main pour l'emmener à l'écart. Sa déesse de la sagesse conduisit sa fille vers un petit jardin tout à fait tranquille. Elles s'assirent sur un banc placé en dessous d'un arbre. Line pus enfin se blottir dans les bras de sa mère, Athéna, elle pus enfin ressentir l'étreinte maternelle de sa vrai mère. Athéna resserra ses bras autour de sa fille. Elles laissèrent leurs larmes s'échapper. Joie, tristesse, soulagement. Elles étaient enfin ensemble. 


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MessageSujet: Re: La Treizième Olympienne   Ven 18 Avr - 15:46

Chapitre 5

Elles restèrent ainsi un long moment.
-Je t'aime tant ma petite fille chérie. Si seulement tu savais à quel point tu m'a manquée, murmura la déesse de la sagesse.
-Tu m'as manquée aussi Maman. Je voulais tellement te rencontrer. Toutes ces années où j'ai sus que j'avais été adoptée, il ne s'est pas passé une journée sans que je ne pense à vous.
Un silence de complicité s'installa. Jusqu'à ce qu'Athéna le brise à nouveau.
-Tu voulais savoir quelque chose ma fille?
-Oui... Pourquoi? Pourquoi tout ce qui m'arrive m'est arrivé? Pourquoi vous avez-dus m'abandonner? Pourquoi ne suis-je pas une déesse comme vous? Pourquoi je suis tout le temps attaquée par des monstres?
Athéna soupira, chacune des questions de sa fille étaient plus pertinente que la précédente. Elle était la digne fille de sa mère. La déesse de la sagesse prit une grande inspiration, car les explications risquaient d'être longues.
-Il existe des lois à l'Olympe concernant les dieux et leurs progénitures. Surtout lorsqu'ils s'agit d'enfant de deux des douzes grands comme toi. Normalenment, tu aurais dûs être une déesse. Mais Zeus il y a quelques siècles a imposé une nouvelle loi. Pour devenir immortelle et nous rejoindre, tu dois prouver ta valeur et ta loyauté envers l'Olympe. Pour le premier point, ça commence par vivre 16 ans dans le monde des mortels sans intervention divine. En prenant bien en compte que, même si tu es une demi-déesse, tu gardais l'odeur et l'aura d'une déesse, toi plus encore puisque tu es une fille de Poséïdons. De plus, tu n'avais pas le droit d'entendre parler de la colonie des sang-mêlés avant tes 16 ans. Mais, Père n'est pas fou, il sait que nos enfants n'auraient pas une seule chance de survie dans ces conditions. Il a donc fait en sorte que le foyer et l'école de l'enfant soit protégé. Pas spécifiquement pour toi, c'est un automatisme qui s'active à la naissance. Tu es la première depuis cette lois à vivre jusqu'à tes 16 ans... Je suis désolée que tu ais eu à subir tout ça ma chérie, mais nous ne pouvions rien faire de plus pour te venir en aide.
Atanaline enlaça sa mère.
-Ce n'est rien maman, je te pardonnes, je comprend à présent, ce n'était pas votre faute.
Elle comprenait enfin, elle comprenait toute son histoire. Toutes ses questions trouvaient des réponses. Elle sentait un poid énorme qui s'évaporait de ses épaules.
-Une dernière petite question: Papa n'était pas déjà marié?
Athéna éclata d'un léger rire chaleureux.
-Il a divorcé il y a 500 ans ma puce, ne t'inquiète dont pas de cela.

Elle passèrent le reste de la journée à discuter, à être ensemble. Le soleil ne tarda pas à se coucher. Atanaline devait rentrer à la colonie des sang-mêlés. Athéna la renvoya là-bas avec ses pouvoirs de déesse. Line pouvait dormir dans le Bungalow de son choix, le n°3 ou le n°6. Ce soir, elle dormis dans celuis de Poséïdons, Percy dormait déjà. Elle regardait avec nostalgie les photos de son anniversaire. Tout cela lui semblait si lointain, alors que ce n'était que 2 semaines auparant. Lucie lui manquait horriblement. Mais elle était toujours présente dans son coeur. Jamais elle n'oublierait sa soeur de coeur.
-J'ai une famille Lucie, tu te rends compte? Une vrai famille...

Elle s'endormit en serrant les photos contre elle.


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La Treizième Olympienne

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